scandaleux ,il y a des gens qui n'ont même pas l'eau courante !!!
Journal l'Humanité
Rubrique Médias
Article paru dans l'édition du 23 octobre 2004.
la semaine télé
À cran avec le petit écran Les lendemains chantent à Tanger
Peu de documentaires font couler autant d’encre avant même d’avoir été diffusés. Celui-ci se serait sans doute passé
de cette pub. C’est l’histoire d’Arielle Dombasle et de BHL qui se font construire une maison à Tanger. Et comme le monsieur et la dame ont les moyens, ils ont confié les plans aux bons soins d’Andrée Putman, architecte d’intérieur et de renom.
Jusque-là, hormis le fait qu’on
ne joue pas dans la même cour, pas de quoi grimper au rideau.
Il a même été décidé de filmer
les travaux. Après tout pourquoi pas. L’ennui c’est que ce film de chantier, fut-il le moyen de voir Andrée Putman au travail,
va devenir un documentaire
de France 5 et qu’il va coûter bien plus cher qu’un doc ordinaire.
Le film, a révélé le Canard enchaîné, a été confié à la société de production de Benard-Henri Lévy, les Films du lendemain. Et c’est le cinéaste Benoît Jacquot qui sera derrière la caméra. Budget du film estimé à 400 000 euros. 150 000 euros
pour France 5 quand,
en moyenne, la chaîne apporte 70 000 euros pour un documentaire. Normal : des associations de documentaristes s’interrogent.
Le service public, que l’on dit sans le sou, peut donc financer
à ce niveau un doc. Du côté de la chaîne, on se dit surpris
par la polémique et on ne veut y voir que la rencontre entre deux créateurs Benoît Jacquot et Andrée Putman. Mon appart mérite un film ! Claude Baudry
Page imprimée sur http://www.humanite.fr
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09/06/07 - 13:01
s'ils ont les moyens pkoi pas, par contre c scandaleux d'en faire un documentaire
niceguy