J'écoute : UN PEU DE TOUT J AIME BIEN LE CLASSIQUE JAZZ
Je regarde : PAS SOUVENT LA TELE
Je lis : LES JOURNAUX
Je joue : AUX ECHECS
Je mange : TOUT CE QUI EST BON
Je bois : DE L EAU ET DU BON VIN POUR LES OCCASIONS
Je cite : LES BONS AUTEURS
Je pense : A UNE VIE TRANQUILLE
Je rêve : DU BONHEUR PARFAIT SANS TROP Y CROIRE
(mis à jour mercredi 22 novembre 2006 à 22:44)

21/06/2007

21/06/07 - 23:58

la belle saison...

Je pars à la fin de la semaine ,enfin les vacances ,un petit détour chez mon cousin à locarno et ensuite
l'italie ,décompression totale ...
Quel idiot !je pars alors que de jeunes saisonniers sont embauchés à l'atelier ,une adorable brunette à la coupe et deux garçons ,l'un un peu gauche mais attendrissant dans sa timidité ,l'autre gaëtan rieur et sûr de plaire ,rugbyman amateur ,le chef leur montre l'atelier avec forces details ,convaincu d'etre le dépositaire du savoir de l'atelier ,le temple.Je m'approche du petit groupe ,les présentations faites et quelques mots anodins ,je suis convié à les suivre ,j'acquiesse de temps en temps ,le chef est tout heureux ,le mignon gaëtan réprime un bâillement ,un clin d'oeil complice lui arrache un sourire ,son tshirt pourtant large souligne ses muscles ,j'admire ses bras bronzés , ses biceps ,je m'implique dans la conversation lui montrant le mécanisme d'une machine ,il se penche pour observer ,je le saisis par les épaules "attention danger",je sens la chaleur de son corps au travers du tissu ,ma main s'attarde encore un peu sur son épaule ,la sensation de ce jeune corps ferme et tendre à la fois provoque en moi ,une folle jubilation ,la visite se termine ,le chef me remercie de mes interventions et me demande de veiller sur ses petits protégés dés lundi ,étant absent une quinzaine ,hypocritement, je lui réponds par un woui étouffé ,le beau gaëtan n'en peut plus ,les deux autres non plus d'ailleurs ,la voix monotone du chef et le detail croustillant de la machine plieuse ont fini de les achever .Enfin je les quitte ,gaëtan me jette un "à plus" decontracté et tout sourire ,ses dents prêtes à mordre dans la vie ,avant de franchir la porte ,je me retourne vers le trio ,dans un profond soupir ,je pense "vivement lundi"

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