J'écoute : UN PEU DE TOUT J AIME BIEN LE CLASSIQUE JAZZ Je regarde : PAS SOUVENT LA TELE Je lis : LES JOURNAUX Je joue : AUX ECHECS Je mange : TOUT CE QUI EST BON Je bois : DE L EAU ET DU BON VIN POUR LES OCCASIONS Je cite : LES BONS AUTEURS Je pense : A UNE VIE TRANQUILLE Je rêve : DU BONHEUR PARFAIT SANS TROP Y CROIRE (mis à jour mercredi 22 novembre 2006 à 22:44)
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Mon pied tient à peine sur ce rebord brisé de fenêtre, mes mains commencent à lacher, je suis en équibre et ce vide si profond au dessous, les gouttes de sueur perlent sur mon visage, roulent jusqu'à mes lévres, la petite eau salée fait son chemin tandis que le ciel tourne autour de moi, la vitre reflete mon effroi , je te reconnais, tu est si différent...
Mes muscles se raidissent, le coeur bat trés vite, le souffle court, je m'agrippe, tremble, mes forces s'épuisent...
Le vide s'ouvre et m'aspire, je tombe ...
Mon pére, tu m'accompagnes dans ma chute, ton regard si bienveillant d'habitude, me reproche ma faiblesse, cette descente n'en finit pas, par palier les questions se posent à moi avant de reprendre la course.
Je sais que demain, le même rêve me poursuivra, que je n'ai pas d'explications.
je viens de regarder clara sheller sur la 2, pas aussi dynamique que les premiers épisodes mais ça se laisse regarder de toute façon je suis trop creuvé pour faire autre chose, peut etre que les homos sont trop caricaturés, un peu paumés ou super excités, de toute évidence pour relancer l'histoire, ils ont fait appel à de grosses pointures :bernard lecocq, charlotte de turckeim ...
Ils sont des centaines à espérer traverser la manche, les assos à bout de souffle menacent d'arrêter d'alimenter soigner les réfugiés et le gouvernement ne fait rien, merci au président d'avoir fait fermé le centre, maintenant plus de pauvres ds la rue.
J'ai envie d'écrire de longues phrases,
où les mots comme une folle farandole
emportent loin l'imaginaire.
J' ai envie de coucher sur la feuille
la subtile encre de mon désir,
de faire des ronds sur le papier,
de faire des pâtés dans ton coeur.
J'ai envie que mon message,
par delà les océans, unisse comme
les lettres, nos deux âmes égarées.
J'ai envie de lier mon destin,
comme on lie la consonne à la voyelle,
de jeter la bouteille à la mer, que les paroles
éphéméres au creux du verre atteignent
le rivage espéré et qu'enfin nous soyons réunis
dans notre éternelle humanité.
Obama est jeune beau et bronzé, outre ces paroles inconsidérées de la part d'un chef d'état, il faut reconnaître qu'il n'a pas tort quand à "bronzé", il ne sais peut être pas que Chicago n'est pas la Floride et que sa couleur de peau est somme toute naturelle pour une bonne partie de l'humanité...
dring dring, calendrier des pompiers msieu, wahoooooooo il n'ai pas comme sur la photo, il est mieux de chez Mieux, je reprends mes esprits, parle un peu puis je lui file un billet, dommage trop pressé ce garçon mais j'ai eu en prime un super sourire...
Elle marche les pieds nus dans le sable,
rêve aux parfums enfuis dans l'océan de sa vie
comme l'ombre sur le mur, sa vie glisse inéxorablement
le temps n'a plus de prise sur elle, les heures s'égrennent
et balaient sur leur passage les moments perdus à jamais.
Maintenant, j'aperçois sa sagesse, la tendre expérience
des amours anciens, la douceur de ses mots,
enlassant de son verbe protecteur l'enfant d'avant.
Elle marche, espére encore et encore
à l'amant qui jadis la désirait
la tendresse dans les mains, le doux baiser volé.
L'empreinte du temps a creusé les sillons,
ses mains qui autrefois parées de mille feux,
dansaient avec élègance les soirs lumineux,
ressemblent aux branches d'un arbre torturé.
Le corps abandonne, mais dans les yeux,
la lueur éternelle de la jeunesse ne cesse de vivre.
Bien loin des matins poussiéreux, elle marche
vers son destin, l'échine courbée mais l'âme dressée,
avec la fierté de l'être humain accompli.